Une nouvelle recrue, Cankrum s’intronise auprès de vous par le biais d’un billet original, c’est tout son genre ! Sa première proposition arrivera bientôt en attendant… découvrez quelques-unes se des influences et de son rapport à Final Fantasy !

D’emblée, désireux de ne pas m’affubler d’une cote de popularité négative, je vous garderai, vous chers lecteurs, de tout passage introductif aux inévitables relents mégalomaniaques (même si, et je me dois d’insister sur ce fait : une simple retranscription des meilleurs passages de mon journal intime aurait suffi). Voyez-vous, j’en suis naturellement conscient… Vous n’avez que faire de mes prouesses, quand bien même le récit de ces dernières relaterait ma rencontre avec Bahamut, sous un pont de pierre, au terme d’une soirée de beuverie, riche en excès de potions d’éther (les fioles étant rangée aux côtés de mes réserves d’éthanol, je vous prierai de m’honorer de votre plus sincère in dubio pro reo)

Final Fantasy Dream : la force probante, poétique, et pleine de sobriété d'une jaquette au blanc immaculé

Plus sérieusement : comment rédiger une quelconque autoprésentation, sans mettre en rogne les détracteurs de tonton Freud ? Je commencerai certainement, afin de briser la glace, en vous parlant de ma première fois. Oui, de ma première fois avec Final Fantasy (analogie drôlette à part, cette première fois-là surclasse aisément celle que votre esprit turpide aura imaginé). Comme toute histoire d’amour, cette dernière aussi commence par un regard, précédant généralement un sourire benêt, ces deux gestes : précurseurs d’un lien fort dont le tissage viendrait de débuter ; défile ensuite dans votre esprit : une projection, celle de vos moments de bonheur à venir et on se prend à rêver, avant de vivre éveillé, manette en main. Un logo et un titre sur fond blanc. Final Fantasy VII, par la force probante de sa poétique sobriété, venait de s’immiscer dans mon esprit, à une époque où j’étais bien trop jeune pour y jouer, quand les jeux Playstation bénéficiaient encore d’une disposition dans les rayons des supermarchés.

Final Fantasy Dream : la force probante, poétique, et pleine de sobriété d'une jaquette au blanc immaculé

La pleine découverte ne se fit que des années plus tard, par émulateur. La sainte trinité des Final Fantasy PSOne s’offrait à moi sur un plateau d’argent, depuis une place confortable dans le classement des jeux les plus populaires et illégalement téléchargés. Maintenant que je viens publiquement d’avouer cela ; le piratage étant un délit puni par la loi, je m’expose à la possibilité d’être incarcéré. J’espère que ce sacrifice suffira à vous prouver ma bonne foi, même si chose amusante : par cette action, la publication de mon prochain article au sein du site vient tout bonnement d’être mise en péril.

Par Cankrum